Assise, tranquille et ferme, dans le grand canapé
Ma main viens se poser sur votre sexe bandé.
La fermeture glisse, mes doigts serrent votre tige
Et l’extirpent enfin, l’exposant au vertige.
La Dégageant.
Mes mouvements sont de lents va et vient
Tout au long de votre hampe que je branles à deux mains.
Comme une naufragée s’accrochant à l’épave
Je la serres plus fort dans des gestes plus suaves.
En l’agrippant.
Puis ma langue gourmande montre soudain sa pointe
Entre deux lèvres ourlées pareilles à deux mains jointes.
Ma bouche entraînée par un désir plus fort
Forme un cœur de baiser et s’approche encore,
L’embrassant.
Je le lèches l’agace, le couvre de baisers
Ma langue monte et descend pour tout vous titiller
Et ma bouche vorace gobe en un geste sûr
Tout le haut de votre sexe, rouge comme un fruit mûr.
L’avalant.
Ni mes mains, ni ma bouche n’accordent de répit
A votre queue tendue, cette bite, ce vit.
Je le dégages enfin de mes lèvres brûlantes
Pour contempler gourmande cette pine bouillante.
Turgescente.
je renifle et flaire vos arômes secrets,
Le doux parfums d’un corps par mon corps excité.
Tout en cambrant le cou, je humes chaque pli
D’un membre déployé en ce début de nuit.
Odorant
Inlassable pourtant je reprends mon ouvrage.
Montant et descendant et à chaque passage,
Ma langue vous excite fort lorsque enfin je l’enroules,
Avant de regober et votre queue et vos boules.
Vous suçant.
M’accordant par instant un répit mérité,
De ma bouche de feu ma main prend le relais.
Pressante et agitée, en danseuse hystérique,
Elle effectue sur vous une danse érotique.
Vous branlant.
Agitées par mes mains, qui bien plus haut s’activent
En soubresauts coquins vos bourses m’invectivent,
M’interpellent parfois dans leur rondeurs ovales.
Alors, je tends mes doigts vers les fruits de mon mâle.
Les flattant.
Puis je reprends ma course, buccale cavalière.
Vous pompant crescendo ,vous, me regardant faire.
Vous vous laissez sombrer dans la mer de plaisirs
Où je vous ai entraîné, manquant de défaillir.
En giclant.
Impassible pompeuse, j' accueilles votre sperme.
Mon regard de triomphe défie vos yeux qui ferment.
Vos saccades agitent votre membre tuméfié.
Moi, je gardes votre jus comme un trésor confié.
Vous absorbant.
Appliquée et sensuelle je continues mon œuvre
Ne laissant rien se perdre en futiles manœuvres.
Je retire de ma bouche enfin votre sexe ramolli,
M’allonges prés de vous et mets ma main sur lui.
Le flattant.
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