lieu d'épanchement et d'histoires au gré de mes divagations
Tu te touches. Et tu ouvres la bouche. Les yeux fermés devant le miroir, Afin de permettre à ton âme de mieux te voir. Derrière le rideau blanc tiré, Qui préserve avec légèreté ton intimité. De tes seins fermes aux mamelons succulents, Tu prendras, pour...
Je voudrais que tu me dessines du bout des doigts Ou peut être du bout de tes pinceaux Je voudrais que tu m’enveloppes de ton aura Ou que tu me couves d’un long manteau Manteau de couleurs sur la toile couché Seule ma peau pour tout vêtement Offerte à...
Assise sur le rebord du quai Je regarde partir les bateaux Où vont-ils ainsi en quittant les remblais Au loin, si loin au-delà de mes idéaux La brume m’enveloppe, je suis à nue Mon âme divague sur l’onde grise La sirène au loin s’amenuise, foutue Sur...
Ces jardins d’Eden où seules nous sommes Ces endroits magnifiques où on croque les pommes Nulle trace de divinité masculine en ce lieu Cet espace vous en est interdit au nom de nos dieux Univers d’ivresse et d’amour mélangés Où le soleil arrive avec l’eau,...
Comme tu sais m’aimer Seule toi peux trouver L'endroit où je frémis Tes lèvres sur les miennes Tes mains quoi qu’il advienne Sur mon corps me bercent Et prodiguent leurs caresses Moment intense de plaisir Quand au creux de mon désir Tu sais y glisser...
Lis moi, savoure un à un mes mots Comme s’ils étaient écrits sur ma peau Parcours mon corps comme un parchemin Lis moi de la nuit tombée au petit matin. Je te conterai l’histoire de cette femme banale Qui, dans ses rêves, rejoint les bacchanales Quand...
Tu me veux à toi et juste à toi Tu es celui par qui tout arrive Tu veux tout sans rien devoir Tu es celui qui sème la dérive Tu veux la renommée, et la gloire Tu es celui qui égraine ma vie Tu veux absolument tout de tous Tu es celui qui me plie Tu veux...
"Toi ma dormeuse mon ombreuse ma rêveuse ma gisante aux pieds nus sur le sable mouillé toi ma songeuse mon heureuse ma nageuse ma lointaine aux yeux clos mon sommeillant œillet distraite comme nuage et fraîche comme pluie trompeuse comme l'eau légère...
Jour après jour au fond de moi-même, non comme les notes d'une mélodie sans suite, mais comme les mesures d'un infini sans mesure. " Antonin Artaud
Tu te touches. Et tu ouvres la bouche. Les yeux fermés devant le miroir, Afin de permettre à ton âme de mieux te voir. Derrière le rideau blanc tiré, Qui préserve avec légèreté ton intimité. De tes seins fermes aux mamelons succulents, Tu prendras, pour...