lieu d'épanchement et d'histoires au gré de mes divagations
Il m'a dit qu'il allait jouer de l'électro. Sur mon corps balader le couteau. Chargée d'électricité, la lame semblera m'éventrer. J'ai voulu le bluffer, et d'une armure je me suis parée. Quand il m'a vue arriver, il a bien rigolé une côte de maille en...
J'avais pourtant vu la caisse en allant chercher une bouteille de vin à la cave. Je m'étais faite la réflexion d'un cercueil, comme ceux des vampires, vu sa longueur. J'avais souris en voyant l'écrit sur la boîte. C'est la niche pour les mauvaises chiennes...
De son couteau armé, sa peau Il a éraflé Attachée et toute nue, elle était sa détenue Il ose… ne voulant qu'une chose L'amener à l'ivresse et ainsi qu'elle baisse sa garde protectrice de Louve provocatrice C'est un braquage à la sauvage Du corps, de l'âme...
- Pouah… Crotte de nez ! - J'ai eu le droit à Salé, dit-il avec un sourire. - C'est pas bon… Vous avez de la chance. - Tu baves, chienne. Je vois que le goût du bonbon ne t'as pas plu. Viens donc là déguster à mon bourgeon gonflé. Tu vas adorer ! - Miam,...
Il lui a proposé une nouvelle façon d'aborder leur sexualité. Sous forme de jeux cela a été suggéré : contraintes et servitude, le tout dans l'attitude. Pour ce faire, il lui a expliqué la présence du collier. Les menottes sont là pour l'attacher. Ceci...
Goûter à l'amer. Cette saveur âpre, gluante qui nous colle au palais. Souvent difficile à avaler, la déglutition devient forcée, narine retroussées, front plissé. Une fois englouti, son fumet reste longtemps en bouche, nous rappelant l'âcreté de sa texture....
Je voudrais que tu me dessines du bout des doigts Ou peut être du bout de tes pinceaux Je voudrais que tu m’enveloppes de ton aura Ou que tu me couves d’un long manteau Manteau de couleurs sur la toile couché Seule ma peau pour tout vêtement Offerte à...
Assise sur le rebord du quai Je regarde partir les bateaux Où vont-ils ainsi en quittant les remblais Au loin, si loin au-delà de mes idéaux La brume m’enveloppe, je suis à nue Mon âme divague sur l’onde grise La sirène au loin s’amenuise, foutue Sur...
Très haut amour, s’il se peut que je meure Sans avoir su d’où je vous possédais, En quel passé votre temps, en quelle heure Je vous aimais. Catherine Pozzi
Ces jardins d’Eden où seules nous sommes Ces endroits magnifiques où on croque les pommes Nulle trace de divinité masculine en ce lieu Cet espace vous en est interdit au nom de nos dieux Univers d’ivresse et d’amour mélangés Où le soleil arrive avec l’eau,...